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Prêt personnel : est-ce encore intéressant en 2023 ?

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prêt personnel 2023

Sur ce blog autour de la finance dans lequel nous vous avions déjà présenté le crédit personnel (ou prêt personnel), il avait surtout été question d’en comprendre ses principes. Par exemple le fait qu’il ne soit pas affecté à une dépense en particulier, ce qui le rend assez flexible. Dans cet article, nous allons cette fois nous demander s’il vaut vraiment le coup en 2023 pour les particuliers.

Des avantages encore bien concrets en 2023…

Malgré les incertitudes économiques actuelles avec notamment une inflation galopante, le prêt personnel classique reste une option viable pour les particuliers qui ont besoin d’un financement rapide. En effet, rappelons que les prêts personnels sont généralement plus accessibles que les autres types de prêts, car ils nécessitent rarement des garanties. Tout dépend évidemment de la somme à emprunter, mais si vous ne dépassez pas les 10 000€, les démarches devraient aller assez vite.

D’autre part, si vous avez besoin d’un financement pour plusieurs projets simultanés, ce type de financement reste le plus adapté. En effet, vous n’avez pas à fournir des factures de vos dépenses puisqu’il s’agit d’un crédit non affecté. Ainsi, que ce soit pour des vacances, des frais médicaux ou l’achat de matériel informatique, vous pouvez utiliser l’argent emprunté comme bon vous semble.

… mais des précautions à prendre en compte

Bien que le prêt personnel puisse être une option intéressante sur le papier, il est important de prendre certaines précautions. Nous ne parlons pas ici de votre capacité à rembourser le prêt (avec les intérêts) puisque c’est quelque chose d’évident. On n’emprunte pas si on n’a pas l’assurance d’être en mesure de tout rembourser ! Les précautions concernent donc plutôt la légitimité de certains organismes prêteurs qui ont commencé leur activité récemment et qui promettent des taux d’intérêt très bas.

Ainsi, nous vous recommandons de bien vérifier que le TAEG (taux annuel effectif global) apparaît en clair : c’est en effet un indicateur objectif sur lequel vous pouvez vous baser pour réaliser des comparaisons entre les offres.

Les erreurs à éviter lors de la demande d’un prêt :

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demande de pret les erreurs a éviter

Vous souhaitez financer votre projet personnel, ou faire face à des dépenses imprévues ? Obtenir un prêt auprès de votre banque peut vous aider à atteindre vos objectifs. Cependant, il est inutile de vous précipiter, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté, pour trouver le bon crédit.

Dans cet article, nous allons passer en revue les erreurs courantes à éviter lors d’une demande de prêt.

Ne pas avoir de revenus suffisants :

Il est primordial de disposer de revenus suffisants pour pouvoir rembourser votre crédit. Avant toute demande de prêt, les banques examineront attentivement vos revenus avant de vous accorder le crédit demandé. Si vous ne disposez pas des ressources nécessaires, votre demande de prêt sera probablement refusée.

Démarcher une seule banque :

L’une des erreurs les plus fréquentes est de croire que votre banque vous proposera le meilleur taux. En réalité, c’est souvent le contraire : pour mieux cibler leurs clients, les organismes bancaires ont tendance à proposer les taux de crédits bas à leur nouvelle clientèle.

Démarcher une seule banque ne vous permettra pas de comparer les taux et les conditions offerts par d’autres organismes bancaires. Ainsi, vous risquez de rater des offres de prêt plus avantageuses, telles que : des taux d’intérêt plus bas ou des conditions de remboursement plus souples.  N’hésitez donc pas à comparer les différentes propositions de crédits.

Pour faire une demande de crédit, Cofidis vous propose de nombreuses solutions de financement.

Ne pas négocier le taux d’intérêt de votre prêt :

Une fois votre demande de crédit approuvée par votre banque, votre conseiller vous fera une proposition en prenant en considération votre situation professionnelle et personnelle. Si le taux proposé est élevé, sachez qu’il est entièrement négociable.

En effet, la négociation de votre taux d’intérêt vous permet d’obtenir une offre de prêt plus avantageuse et de réaliser des économies importantes.

Il est crucial de montrer votre crédibilité financière à votre banque. Si vous avez un revenu stable et une capacité de remboursement solide, vous aurez certainement plus de chances de négocier un taux d’intérêt plus bas.

Négliger le taux effectif global de votre prêt :

Bien que le taux d’intérêt soit l’un des principaux critères à prendre en compte lors de la sélection d’un prêt, il est primordial de considérer le taux effectif global. A titre d’exemple, les frais annexes tels que : les frais de dossier et les frais d’assurance peuvent considérablement augmenter le coût total de votre prêt. Il est donc crucial de tenir compte de ces éléments lors de la comparaison des offres de crédit.

S’ajoute à cela, les conditions de remboursement qui sont aussi à ne pas négliger. La durée du prêt et le montant des paiements mensuels doivent être adaptés à votre situation financière.

A noter qu’un prêt avec un taux d’intérêt plus bas mais une période de remboursement plus courte peut entraîner des paiements mensuels plus élevés, tandis qu’un emprunt à un taux d’intérêt plus élevé, mais de faibles frais annexes peut être plus intéressant.

Ne pas constituer un dossier pertinent :

Avant d’accorder un prêt, les organismes financiers étudient avec attention les dossiers de demande de crédit. Ainsi, si vous envisagez de demander un crédit, il est primordial de bien préparer son dossier.

En effet, un dossier de demande de prêt pertinent doit fournir des informations précises sur votre situation financière, notamment : vos revenus, vos charges et vos dettes en cours. Il est aussi crucial de fournir des justificatifs qui attestent de la véracité des informations fournies, comme :

  • Les bulletins de salaire
  • Les avis d’imposition

En somme, pour réussir à trouver le crédit le plus avantageux à vos besoins financiers, il est recommandé de considérer l’ensemble de l’offre de crédit et d’éviter certaines erreurs courantes. Assurez-vous d’évaluer votre capacité de remboursement, de démontrer vos capacités à rembourser votre prêt dans les délais impartis et de fournir les informations nécessaires afin que le processus se déroule sans heurts.

Investir dans les cryptomonnaies, comment faire ?

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Lorsque l’on souhaite investir dans un projet quel qu’il soit, il est bien souvent recommandé de bien se renseigner avant de se lancer. Il en va de même en ce qui concerne l’investissement dans une cryptomonnaie. En effet, si le bitcoin et bien d’autres semblent rapporter beaucoup à certains qui ont su investir au bon moment, il convient de faire preuve de prudence et de réflexion afin de bien comprendre ce type d’investissement qui séduit de plus en plus. Alors qu’est-ce qu’une cryptomonnaie ? Comment investir ? Quels sont les risques ? Réponses !

La cryptomonnaie : c’est quoi ?

La cryptomonnaie est ce que l’on pourrait appeler de l’argent virtuel ce qui signifie qu’elle est complètement virtualisée. Il existe de nombreuses cryptomonnaies différentes bien connues comme le bitcoin, l’euthereum, le Litecoin, le dash, etc. Il est d’ailleurs recommandé d’investir dans une cryptomonnaie déjà populaire afin d’éviter les arnaques. En effet, le milieu des cryptoactifs n’étant que peu réglementé il est recommandé d’être prudent. Qui plus est, si la cryptomonnaie est un moyen d’investir, elle peut aussi être utilisée comme moyen de paiement. Il existe déjà des boutiques dans lesquelles il est possible de payer avec des bitcoins par exemple.

Comment investir dans une cryptomonnaie ?

L’investissement dans une cryptomonnaie se fera systématiquement par internet. Il convient de se tourner vers un échangeur ou broker de confiance soit qui respectera les normes de lutte contre le blanchiment d’argent et d’identification des clients. Les échangeurs les plus célèbres comme Coinbase par exemple qui recense plus de 20 millions d’utilisateurs seront donc à privilégier pour plus de sécurité. Il existe par ailleurs de rares échangeurs avec un guichet physique comme Coinhouse qui est situé à Paris.

L’achat ou la vente de devises numériques se fait donc par le biais d’un échangeur. Ensuite, ce sont de véritables compétences en matière de trading qu’il va falloir acquérir pour réaliser des investissements pertinents. Il existe une multitude de ressources en ligne qui permettront de se renseigner sur le sujet. Cela étant, il s’agit d’une pratique qui demande du temps afin de véritablement pouvoir dégager des bénéfices et surtout d’éviter les arnaques.

Quels sont les risques de ce type d’investissement ?

Comme pour tout autre type d’investissement, investir dans la cryptomonnaie peut comporter des risques. Il peut s’agir de la perte complète du capital investi puisque si les cryptomonnaies sont susceptibles de gagner en valeur, elles peuvent aussi en perdre. Par ailleurs, le hack est aussi un risque réel à prendre en compte. L’investissement étant virtuel, il peut aussi être virtuellement dérobé. L’utilisation d’un coffre-fort numérique peut alors être nécessaire, mais représentera bien évidemment des frais. Enfin, de nombreuses arnaques sont mises en place pour amener celles et ceux qui souhaitent investir à confier leur argent sans rien en retour. Il s’agit donc d’un milieu peu réglementé et au sein duquel les erreurs, les vols et les arnaques sont courants. Il est donc impératif de savoir se montrer prudent, et même dans ces conditions, de connaitre les risques encourus en optant pour ce type d’investissement.

Quelle fiscalité pour les cryptomonnaies ?

Ce n’est pas parce qu’un investissement est virtuel qu’il est exonéré d’impôts. Les cryptomonnaies font en effet l’objet d’une imposition qui leur est propre depuis le 1er janvier 2019. Une taxation de 30% de la plus-value globale des actifs numériques ou bien une imposition au barème de l’impôt sur le revenu assorti de 17,2 % de prélèvements sociaux est donc à prendre en considération. Une déclaration annuelle doit être effectuée et un abattement de 305€ par an est envisageable si la plus-value est justement égale ou inférieure à ce montant.

Investissement immobilier, est-ce rentable ?

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investissement immobilier

Lorsque l’on souhaite investir dans un projet sûr et rentable, c’est bien souvent vers l’immobilier que l’on aura tendance à se tourner. Il s’agit d’un moyen de se constituer un patrimoine tout en optant pour un bien qui aura toujours une certaine valeur malgré l’évolution du marché immobilier. Alors comment s’assurer que son investissement immobilier sera rentable ? Comment investir dans un bien immobilier ? Réponses !

Une résidence principale, secondaire ou un bien locatif

Opter pour un investissement immobilier est un très bon moyen de se constituer un patrimoine. Généralement, le bien acheté peut être utilisé comme résidence principale ou résidence secondaire dont on pourra profiter pendant les vacances ou au moment de la retraite par exemple. Cela étant, si ce type de bien permet de se constituer un patrimoine, il représente aussi certains frais qu’il faudra prendre en considération avant de se lancer.

Pour amortir les frais liés à un investissement immobilier et profiter d’une rentrée d’argent régulière, il est également possible de mettre le bien acheté à la location. Le loyer versé par les locataires peut ainsi aider à disposer de la somme nécessaire pour rembourser l’emprunt réalisé pour acheter le bien, prendre en charge les frais liés à ce type de bien ou encore effectuer des travaux qui permettront de donner encore plus de valeur au bien par exemple.

Opter pour un bien avec du potentiel

Pour réaliser un investissement immobilier rentable, il est recommandé de choisir un bien avec un potentiel véritable et qui ne perdra pas en valeur au fil du temps. En ville, il peut par exemple être intéressant d’investir dans un petit appartement dans une ville étudiante ou dans un lieu chaleureux et agréable qui sera adapté pour le louer à une famille. À la campagne, opter pour un bien spacieux avec un jardin sera généralement l’idéal que l’on souhaite en profiter soi ou louer.

Un bien qui répond aux attentes du public présent sur place aura beaucoup plus de chance d’être loué ou revendu si souhaité. Il est tout à fait possible de choisir un bien de faible valeur dans lequel des travaux sont à réaliser à condition de disposer des moyens nécessaires pour parvenir au résultat souhaité et donc de prendre en charge les travaux qui s’imposent.

Un investissement immobilier réussi sera justement un bien dont on saura percevoir le potentiel et qui nécessitera simplement quelques ajustements et travaux afin de le rendre confortable et accueillant. Pour trouver ce type de bien, il est préférable d’être entouré de professionnels qualifiés.

Comment investir dans un bien immobilier ?

Pour réaliser l’investissement immobilier souhaité, il faut avant tout définir son projet en se demandant à quoi sera destiné le bien à acheter, quel type de bien est recherché, le budget que l’on souhaite consacrer à l’achat, mais aussi aux éventuels travaux, etc. Une fois son projet bien défini, il est alors possible de se tourner vers une ou plusieurs agences immobilières pour être accompagné dans ses recherches. L’agent immobilier va alors pouvoir activer son réseau pour trouver le bien recherché et accompagner l’acheteur afin de concrétiser sa vente. Il est également possible de faire venir différents professionnels pour effectuer des devis avant l’achat du bien afin de mieux se rendre compte des dépenses qui pourront être nécessaires.

Une fois que le bien souhaité aura été trouvé, il est alors possible de faire une offre à son propriétaire et si ce dernier l’accepte, de signer l’acte de vente chez le notaire. Les travaux pourront alors commencer s’il y a lieu afin par la suite de profiter du bien pour soi ou pour une mise en location.

Qu’est-ce qu’une bulle financière ?

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bulle financière

En matière des finances, les fluctuations sont très instables. Le marché de l’investissement est de ce fait, très évolutif. D’ailleurs, il est des situations qui provoquent la survenue de phénomènes particuliers à l’instar des crises économiques et financières. Si la notion de bulle financière semble vous interpeller, c’est bien parce qu’elle occupe aussi une place de choix parmi les phénomènes financiers courants dans le monde. Tenants et aboutissants ? On vous dit tout dans cet article.

La « bulle financière » en bref

Encore appelée bulle économique ou bulle de prix, une bulle financière est une hausse exponentielle du coût d’un ou de plusieurs actifs sur un marché quelconque (financier, immobilier, etc.). Autrement dit, il s’agit d’une excessivité du niveau du prix des échanges par rapport à la valeur fondamentale des biens et actifs échangés.

Lorsqu’il y a formation de bulle, la première hausse des prix conduit à un excès de confiance dans le rang des investisseurs qui se projettent alors sur de futures hausses. Dans la plupart des cas, la bulle financière évolue de manière progressive et finit par imploser. On en vient alors à faire face à des situations de crises économiques assez délicates.

Il existe deux grands types de bulle financière : la bulle rationnelle et la bulle irrationnelle.

Pour rappel, l’apparition de ce phénomène de bulle spéculative remonte au 17è siècle. En 1637, le marché des Tulipes enregistrait une hausse progressive de 3000 % en Hollande au Pays-Bas. Elle atteint les 99 % avant de retrouver un prix d’équilibre à 10 % du plus haut. Au 20è siècle, précisément en 2001, l’Internet a également été affecté par une bulle spéculative. Ceci a conduit à l’achat de grandes sociétés informatiques à des coûts très élevés. Il en était de même pour la bulle financière ayant éclaté dans le secteur de l’immobilier américain en 2008 et qui a conduit à la crise des subprimes.

Les facteurs de croissance d’une bulle financière

La naissance d’une bulle financière dépend généralement de plusieurs de facteurs liés les uns aux autres :

  • Octroi de crédits à faible taux d’intérêt : ici, les taux d’intérêt sont bas et favorisent le recours aux crédits des banques centrales pour les ménages et même pour les entreprises. Cela permet aux acteurs économiques d’investir sans difficulté ou de spéculer. Ce facteur est alors source de motivation pour les investisseurs qui ne manquent aucune occasion pour rentabiliser.
  • Apparition de nouveaux actifs : tout ce qui est nouveau attire naturellement les spéculateurs, notamment lorsqu’il est question d’actifs. Même sans en avoir les informations complètes, les investisseurs s’engagent sur le marché de nouveaux actifs avec l’espoir d’en tirer le maximum de profits. Ce fut justement le cas avec les actifs liés à l’émergence de la technologie numérique (Cryptomonnaies, FinTechs, etc.) dans les années 2000.
  • Forte confiance dans les rendements futurs : l’autre aspect qui concourt à la formation d’une bulle financière, c’est l’expansion de l’économie. Concrètement, en investissant dans les nouveaux actifs, les spéculateurs renforcent la confiance de nombreux ménages dans l’avenir. Lorsque les crédits sont octroyés avec un faible taux d’intérêt, les conditions économiques s’améliorent. Le taux de chômage est en diminution, la productivité est émergente. Par conséquent, les acheteurs se multiplient sur les marchés boursiers et nourrissent un certain optimisme.
  • Mimétisme accru : le fort optimisme des investisseurs les plonge dans un mimétisme sans précédent. Autant ils sont euphoriques, autant ils se sentent encouragés à acheter le maximum d’actifs qui, selon eux, leur fera gagner beaucoup et en un temps record. Pour les spéculateurs, qui ont tendance à surestimer les résultats escomptés, les risques importent peu. Et c’est hélas par-là que va prendre corps une bulle financière.

bulle financière

L’éclatement d’une bulle financière

Une bulle financière peut se nourrir pendant de très longs mois. Le temps de laisser libre cours aux investisseurs que les risques n’intimident ; ces investisseurs qui n’auraient pas amélioré leur éducation financière. Seulement, lorsqu’elle arrête de se développer, la bulle engendre un effondrement énorme et brutal.

A cette étape, la panique se répand rapidement. La spéculation haussière cède sa place à une forte baisse des prix ; ce qui affecte d’ailleurs la solvabilité des emprunteurs. La désillusion s’installe dans le rang des spéculateurs autrefois attirés par les plus-values haussières. Puis, la dégradation du marché de l’investissement mène à la survenue du Krach boursier, un phénomène imprévisible. En bref, c’est le début de l’éclatement. Et ses conséquences sont légion.

Les répercussions d’une bulle financière

La chute des valeurs boursières et le revers des anticipations conduisent la plupart du temps à de lourdes crises économiques et financières. Tous les acteurs économiques, y compris les institutions, sont alors touchés par les dégâts de la bulle financière.

Les investisseurs se voient obligés de vendre leurs richesses. Autrement, ils ne sauraient traverser la période de faillite. La vente des titres s’effectue donc à n’importe quel prix. Quant aux particuliers, ils sont généralement passifs et voient baisser une grande partie de leur patrimoine; ce qui ne rend pas service aux performances de leur portefeuille boursier.

Tout cela marque négativement le cycle économique de la zone géographique affectée. Ainsi, une bulle financière peut impliquer une récession économique et même, une dépression économique sur le long terme.

Comment calculer le cout d’un crédit ?

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cout d’un crédit

Les projets et les idées, ce n’est pas ce qui nous manque. À chaque instant, notre cerveau réfléchit à quelque chose à réaliser. Aussi variés qu’ils soient, chaque projet que l’on décide de mettre en œuvre a besoin d’un financement. Quand bien même aujourd’hui l’on peut facilement solliciter un crédit pour couvrir tous ses besoins de financement, il n’est pas rare de voir plusieurs contrats de prêt finir en conflits. L’une des raisons qui justifient cette situation est que nombreuses sont les personnes qui sollicitent un crédit sans vraiment avoir pris connaissance de ses implications en matière de cout. Cet article vous explique de long en large, comment calculer le cout d’un crédit. Lisez donc !

Pourquoi est-il important de calculer le cout de son crédit ?

Il est impérieux de savoir comment calculer le cout de son crédit pour plusieurs raisons. Notamment, la connaissance parfaite de sa capacité de remboursement. En effet,  ne pas savoir comment calculer le cout d’un crédit réduit la capacité de l’emprunteur à juger de son aptitude à s’acquitter de ses dettes. De plus, cette ignorance ne permet pas à l’emprunteur d’avoir une idée claire de ce qu’il paie. Par conséquent, la gestion de son budget ne peut se targuer d’être optimale. Ce qui va largement en sa défaveur.

L’importance d’apprendre à calculer le cout d’un crédit est donc capitale. Car, plus l’emprunteur aura connaissance de ce qu’il doit supporter, moins il y aura de risque que des conflits naissent entre lui et son créancier. Aussi, ce serait bien dommage de devoir céder un bien d’une valeur importante en solde du crédit, juste parce que l’on a été incapable de s’en acquitter spontanément.

cout d’un crédit

Quelle est la démarche pour calculer le cout de son crédit ?

Savoir comment calculer le cout d’un crédit nécessite que vous justifiiez de certaines aptitudes intellectuelles basiques en calculs. En effet, pour déterminer le montant auquel vous reviendra votre emprunt, il faudra faire quelques opérations. La procédure en elle-même est très simple. Ce ne sont que les calculs intermédiaires qui vous demanderont un peu plus d’efforts. Toutefois, vous vous en sortirez très facilement.

Tout emprunteur qui veut être en mesure de savoir comment calculer le cout d’un crédit doit avoir en amont déterminé certaines données. Il s’agit du cout de l’emprunt, des frais d’assurance, des frais de dossier, et d’autres frais nés de diverses opérations.

  • Le cout de l’emprunt

Habituellement, beaucoup de personnes commettent l’erreur de confondre le cout de l’emprunt au cout du crédit. Le cout de l’emprunt est déterminé en prenant en compte quatre variables : le capital emprunté, le taux d’intérêt, la durée sur laquelle court le crédit. La dernière variable de la liste est la périodicité de remboursement qui peut être des annualités ou des mensualités.

  • Les frais d’assurance.

Les frais d’assurance tiennent lieu de garantie pour le remboursement du crédit. L’on peut se demander comment calculer le cout d’un crédit en prenant en compte les frais d’assurances. C’est assez simple, il suffit de multiplier le taux d’assurance par le montant de l’emprunt et le tour est joué.

Les frais d’assurance ont pour vocation de délier les ayants cause de l’emprunteur de toute obligation de s’acquitter du crédit contracté en son nom. Par ailleurs, la loi rend, contrairement au crédit à la consommation, obligatoire la souscription d’une assurance emprunteur pour un crédit immobilier.

  • Les frais de dossier

Les frais de dossiers sont des frais que prélève l’établissement qui accorde le crédit. Ils peuvent être fixes ou variables. Pour déterminer comment calculer le cout d’un crédit en fonction des frais de dossiers, il faudra se renseigner sur les modalités de chaque organisme financier.

  • Les frais annexes

Ils sont appelés ainsi en raison du fait qu’ils ne sont pas directement liés au crédit. Il s’agit des prélèvements que fait la banque pour les timbres fiscaux, les frais d’enregistrement par exemple. Ils ne valent généralement que quelques dizaines d’euros.

Une fois que vous aurez déterminé la valeur de chaque poste cité précédemment, il ne suffira plus qu’à faire leur somme pour déterminer le cout total du crédit sollicité. Maintenant que vous savez tout sur comment calculer le cout d’un crédit, vous pourrez utiliser vos connaissances pour mieux négocier vos prochains crédits.

Comment expliquer les taux d’intérêt négatifs ?

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taux d'intérêt

En principe, le taux d’intérêt a une valeur positive. Mais, depuis quelques années déjà, bien des pays de la zone Euro ont développé une certaine tendance, celle d’emprunter avec des taux d’intérêt négatifs. Il devient alors normal de s’y interroger. Pendant que certaines personnes trouvent en cette nouveauté une aberration financière, nous vous proposons de découvrir ce qu’il en est réellement. On vous parle du fonctionnement du taux négatif et de ses impacts.

Le taux d’intérêt négatif, comment ça marche ?

Le taux d’intérêt, c’est la rémunération que l’on reçoit sur le remboursement en contrepartie de ses emprunts. Ainsi, lorsque par le biais d’une banque, vous empruntez des obligations à une entreprise, vous devez vous attendre à recevoir des intérêts émis sur ces obligations à la fin de chaque année.

En revanche, dans le cas où il s’agit d’un taux négatif, le prêteur ne bénéficie d’aucune forme d’intérêt. C’est à lui d’investir et de payer pour l’argent qu’il s’est engagé à prêter. De ce fait, le débiteur rembourse moins que ce qu’il a prêté au préalable chez son créancier.

Qu’elle soit positive ou négative, la valeur du taux d’intérêt dépend de la décision de la banque centrale. Par exemple, c’est la Banque Centrale Européenne (BCE) qui définit le taux à octroyer aux banques locales, régionales et commerciales dans la zone euro. Un taux qui depuis quelques années reste négatif, c’est-à-dire en dessous de zéro.

Vous vous demandez sans doute la raison pour laquelle le taux négatif semble de plus en plus gagner du terrain. En effet, lorsque les taux de dépôt dans la banque centrale sont négatifs, les banques régionales et commerciales perdent d’une manière ou d’une autre. Alors, elles préfèrent investir et utiliser l’argent à des fins de développement économique au lieu de le conserver dans des coffres. Ces banques se voient alors obligées d’allouer des crédits de consommation aux ménages et aux entreprises.

Vous l’aurez compris. À travers la baisse des taux directeurs et des taux de dépôt, la banque centrale poursuit une politique d’assouplissement monétaire et de croissance économique. Car, plus faible est la rémunération de l’épargne, plus forte est la consommation des biens. Et tant que les entreprises empruntent pour investir, l’économie est en pleine émergence. C’est pour cela que la BCE envisage dans la zone euro, une inflation qui avoisine les 2 %.

taux d'intérêt

Conséquences économiques du taux négatif

En dehors de la zone euro, très peu de pays ont adopté la politique du taux négatif : la Suisse, la Suède, le Danemark. En général, à un moment de l’histoire, la banque centrale de ces pays a dû exiger le recours au taux négatif en situation de faible croissance économique et à un moment où l’économie faisait face à une déflation. La déflation est en effet ennemie de l’investissement. Elle se caractérise par une baisse de la production et des prix, une réduction de la demande puis une baisse des salaires. L’on se souvient notamment de la crise de 2008 au cours de laquelle des programmes de rachat d’actifs ont été lancé à travers les politiques non-conventionnelles des banques centrales.

Cela étant, le taux négatif vient aider à propulser l’économie d’un pays en accroissant la demande des consommateurs pour des produits. Il est encore plus bénéfique dans les cas où les sociétés et les consommateurs disposent d’une richesse considérable à dépenser suite à des contrats de prêts aux taux attractifs. Sur les marchés financiers, cela semble également profitable.

Pour placer leur argent à la banque centrale, les banques sont appelées à payer plus cher avec le taux d’intérêt négatif. Heureusement, cette situation n’impacte pas négativement les comptes épargnes des particuliers. Quant aux grandes entreprises et aux investisseurs, ils seront amenés à payer des frais à la banque pour un placement sécurisé.

Il faut tout de même garder à l’esprit qu’un usage excessif de la politique du taux négatif peut jouer en défaveur de la confiance des consommateurs et des investisseurs. Ces derniers pourraient suspecter une économie en situation désespérée. En définitive, le taux négatif n’étant pas conventionnellement viable, y recourir n’est donc nécessaire que pour prémunir une économie au bord de la déflation.

Comment fonctionne le remboursement anticipé ?

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remboursement anticipé

Anticiper sur le remboursement de votre prêt consommation est une opération tout à fait possible qui présente bien des avantages. Mais, il ne suffit pas de vouloir procéder à un remboursement anticipé. Pour y arriver, il faut disposer de fonds suffisants. De même, selon le mode de remboursement anticipé auquel vous souscrivez, vous pouvez être amené à payer des frais spécifiques qu’il urge de connaitre.

Prenez connaissance des avantages du remboursement anticipé

Par remboursement anticipé, il faut comprendre l’action de régler en partie ou en intégralité son capital restant dû, encore connu sous le terme de prêt consommation. Cela étant, vous percevrez sans doute pourquoi il existe le remboursement anticipé partiel et le remboursement anticipé total. Si le premier type de remboursement requiert une parfaite maîtrise du montant total de son prêt consommation, le second amène l’emprunteur à se préparer pour un remboursement partiel suivant ses possibilités financières.

Le principal avantage avec le remboursement anticipé, c’est qu’il exonère, partiellement ou totalement, l’emprunteur du remboursement des intérêts générés par son prêt consommation. Il faut justement rappeler que les taux d’intérêt des crédits à la consommation sont en principe très élevés et pèsent lourd dans la balance des charges. Autrement dit, en optant pour le remboursement anticipé, l’emprunteur allège ses dépenses et gagne en économie. Plus loin, cela favorise la revue à la hausse du budget de l’emprunteur dans son ménage. Celui-ci en vient alors à retrouver du pouvoir d’achat.

Étapes indispensables d’un remboursement anticipé

Avant d’effectuer le remboursement anticipé de votre crédit à la consommation, vous devez vous assurer que votre solde est suffisamment fourni pour la cause. Au-delà de votre volonté de rembourser par anticipation, il faudra informer votre établissement bancaire. Pour ce faire, l’emprunteur choisit d’adresser une lettre recommandée avec accusé de réception à l’endroit de l’organisme de crédit ou d’exprimer directement son besoin auprès de son conseiller. Ladite lettre devra intégrer quelques paramètres indispensables : l’identité et les coordonnées de l’emprunteur, les détails complets du contrat de prêt consommation, le montant ainsi que la date prévue pour le remboursement anticipé puis la référence au Code de la consommation en son article L 311-29.

Pas de panique ! Votre prêteur ne saura s’opposer à votre remboursement anticipé, d’autant plus que cela est votre doit légal. C’est dire que la loi encourage d’ailleurs ce genre de remboursement et garantit des termes favorables à l’emprunteur.

Toutefois, il importe de procéder au remplissage des formalités un mois au moins avant la date prévue du remboursement. Cette date doit surtout correspondre à celle de l’échéance mensuelle du crédit à la consommation afin de vous épargner tout paiement d’intérêts intercalaires.

remboursement anticipé

Pénalités ou indemnités du remboursement anticipé !

Si vous avez fait l’option du remboursement anticipé, autant savoir que des frais peuvent vous être appliqués, à moins que votre prêt consommation ait été contacté avant le 1er Mai 2011. Ces frais applicables ne sont rien d’autre que les indemnités (IRA) ou pénalités de remboursement anticipé (PRA).

En conformité avec la loi Lagarde du 1er juillet 2010, la pénalité est exigée à l’emprunteur lorsque le montant remboursé par anticipation est supérieur à 10 000 € sur une période de douze mois. Mais, l’indemnité ne doit pas dépasser l’ensemble des intérêts que l’emprunteur aurait été obligé de payer s’il n’avait pas anticipé le remboursement du prêt consommation.

Lorsque le processus du remboursement anticipé est enclenché moins d’un an avant la fin du prêt, il est réclamé à l’emprunteur une indemnité maximale de 0,5 % du montant remboursé. Par contre, dans le cas où l’opération est réalisée plus d’un an avant la fin du prêt, l’indemnité du remboursement est fixée à 1 % au plus.

Alors, gardez à l’esprit que le remboursement anticipé avec indemnité nécessite que l’emprunteur procède à des simulations afin de s’assurer de l’intérêt financier dont il devra s’acquitter en partie ou en totalité. Aussi, est-il possible pour l’emprunteur de négocier les frais d’indemnité de remboursement anticipé avec son organisme de crédit afin de réduire ses dépenses. Maintenant que vous êtes bien outillé, vous pouvez passer à l’acte sans hésitation.

Qu’est-ce que l’assurance vie pour mineur ?

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assurance vie mineur

Si les parents souscrivent de plus en plus à l’assurance vie mineur, c’est forcément pour de bonnes raisons. Cela se veut être, par exemple, un excellent moyen pour constituer un capital sur le long terme et en faire une donation à vos enfants et/ou petits-enfants plus tard. Quoi qu’il en soit, l’assurance vie pour mineur requiert le suivi de quelques démarches. Et justement, on vous dévoile tout ce que vous devez savoir sur le concept.

Pourquoi opter pour l’assurance vie mineur ?

L’assurance vie mineur est un système d’épargne en faveur des enfants. Ce sont les parents, les grands-parents ou encore les représentants légaux qui décident d’y souscrire afin de faire profiter leurs enfants sur le long terme.

En fait, l’assurance vie mineur offre des avantages diversifiés en termes de fiscalité des gains (après une durée de 8 ans). Elle permet par exemple aux parents de financer les études ou encore, de garantir la première acquisition immobilière des enfants lorsqu’ils deviendront majeurs. Ainsi, son utilité s’étend à la protection d’un capital qui va servir à anticiper sur les besoins de grande nécessité des enfants, futurs majeurs.

À cet effet, deux principales catégories d’assurance vie mineur s’offrent à vous : l’assurance vie à versement libre et l’assurance vie à versement régulier. Pendant que la première catégorie vous allège financièrement vos dépenses et votre mode d’épargne, la seconde vous oblige à verser un montant préalablement défini à la fin de chaque mois. Mais avant d’en arriver là, il faut en amont, ouvrir un compte.

assurance vie mineur

Comment ouvrir un compte assurance vie mineur ?

Avant de procéder à la signature d’un contrat d’assurance vie au nom de votre enfant mineur, il est recommandé d’obtenir le maximum d’informations sur les termes et conditions. Vous devez donc mieux cerner les supports d’investissement proposés, les niveaux de frais applicables à la souscription, à la gestion et à l’arbitrage de cette assurance vie. C’est justement pour cela qu’il faudra échanger avec un spécialiste.

Quoi qu’il en soit, souscrire à une assurance vie mineur requiert que vous soyez capable de la contracter, conformément à l’Article 1123 du Code civil. Le mineur non émancipé étant considéré comme incapable devant la loi, alors il est représenté par des personnes habilitées.

En effet, lorsque l’enfant est âgé de moins de 12 ans, seule l’autorité parentale est en droit de donner son avis et sa signature, selon les articles 371 et 389 du Code civil. Mais lorsqu’il a plus de 12 ans, le consentement de l’enfant devient important, voire nécessaire dans le choix du contrat. D’après l’article 413-6 du Code civil, l’enfant émancipé de plus de 16 ans a le droit de souscrire tout seul à un contrat d’assurance vie comme l’adulte capable.

Par ailleurs, le souscripteur a la possibilité de fixer un pacte adjoint (qui comprend une clause d’inaliénabilité) afin d’encadrer les conditions du contrat d’assurance vie mineur. Cela vise en effet à bloquer toute opération de rachat jusqu’aux 25 ans maximums du donataire. Âge à partir duquel l’enfant donataire perçoit un capital mieux valorisé. Pour rappel, le pacte adjoint est un acte entièrement gratuit qui donne au donateur, le pouvoir d’établir les règles de gestions des fonds donnés et d’effectuer, sans intervention des représentants légaux, toutes les démarches liées à la donation.

En résumé, l’assurance vie mineur a pour finalité de préparer l’enfant à sa future vie d’adulte. Si vous ne l’avez pas encore fait pour votre enfant, c’est le moment plus que jamais. Car vous avez suffisamment d’informations pour y arriver. Alors, bâtissez le futur de votre enfant aujourd’hui et maintenant.